Septembre 2024 – exposition « AQUAr’Elles » par R.M. Gonzalez-C. Hecquet-M.-C. Olympe

Du vendredi 6 SEPTEMBRE au vendredi 04 OCTOBRE 2024

Exposition

«AQUAr’Elles»

œuvres

par

Rosa Maria GONZALEZCécile HECQUETMarie-Claude OLYMPE sont un trio d’amies depuis de nombreuses années et partagent la même passion pour l’Aquarelle.

Chacune d’elles a ses thèmes favoris et son style propre.

Faire danser leurs pinceaux est une grande joie. Les couleurs, la créativité agrémentent généreusement leur quotidien.

Grace à cette exposition à la Maison des Employés, elles espèrent pouvoir vous donner l’occasion de vous évader dans leur monde magique rempli de rêves colorés.

Elles vous remercient d’avance de votre visite.

Juillet-Août 2024 – expo « Traits de lumières » – peintures de Serge Tailler et Valérie Coton

La Maison des Employés,
Patrizio SALVI, son Président,
le conseil d’administration ainsi que le personnel,
ont l’honneur de vous inviter


le vendredi 5 juillet 2024 à 18h30 

au vernissage de l’exposition de peintures

Par

Exposition visible du 5 juillet au 30 août 2024

de 8h30 à 14h00

Fermé les weekends et jours fériés

Serge Tailler et Valérie Coton sont 2 artistes qui n’en sont pas a leur 1ère collaboration. Ils ont chacun un univers très personnel impossible à confondre. Cependant, ils ont en commun de peindre à l’acrylique et le souci du travail de la lumière dans leurs toiles.

C’est lors de la pandémie que Serge se lance dans la peinture (le POP ART) pour faire renaître les idoles qui l’ont fait vibrer dans sa jeunesse.
Fan de Bowie, il réalise ses premiers portraits à l’encre de chine avant de sortir ses pinceaux en pratiquant d’abord l’acrylique et ensuite l’huile.
« C’est une réelle révélation ; je n’imaginais pas à quel point j’allais me laisser entraîner et passer des nuits blanches avec mes pinceaux et mon chevalet. »

Comédienne de formation, cela fait bientôt 4 ans que Valérie peint en autodidacte. Elle prépare sa 8ème exposition à la Maison des Employés.
Elle travaille avec de plus en plus de liberté, toujours des couleurs vives et tranchées. Ses compositions sont lumineuses, oniriques, elles donnent à ressentir une impression ou une ambiance, elles parlent de l’humain et de ses relations aux choses ou aux autres.
Elles emmènent dans un rêve, à partir de sensations, de ressentis.

SERGE TAILLER

VALÉRIE COTON

Mai-juin 2024 – expo « Arte de vida » – peintures de Nicolas CESARO

La Maison des Employés,
Patrizio SALVI, son Président,
le conseil d’administration ainsi que le personnel,
ont l’honneur de vous inviter

au vernissage de l’exposition de peintures

Par

Nicolas CESARO vous invite à découvrir un univers qui, au-delà de ses couleurs en aplats et de ses formes entrecoupées, pousse le spectateur à se poser des questions et à méditer sur le monde qui nous entoure. Bien que les thèmes nous rappellent à notre part la plus sombre, les couleurs ont pour but de nous rappeler aussi qu’il faut toujours positiver.

L’homme occupe le centre de chaque toile, témoin des phénomènes sociaux comme la crise économique de 2008 ou la récente pandémie de la covid 19, mais aussi des conséquences de nos modes de vie, tels que la pollution et le racisme.

Pour lui, toutes ces réalités sont des sources d’inspiration. Environnement, surconsommation, surpopulation, racisme, peine de cœur, et bien d’autres thèmes encore, sont explorés pour donner naissance à des œuvres qui aspirent à dialoguer, à échanger, et surtout, à ouvrir les esprits.

Son objectif est de créer un espace où chacun peut réfléchir, se questionner, et peut-être, imaginer ensemble un monde meilleur.

Avril 2024 – Conférence « Climat et Emploi  » par Manu DISABATO


le conseil d’administration ainsi que le personnel,
ont l’honneur de vous inviter

donnée par

Député wallon Ecolo

La transition au service des travailleurs

Adresse : La Maison des Employés/SETCa de Mons

rue Chisaire 34 à 7000 Mons

Député wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Manu Disabato habite Frameries et a 2 enfants. Ecologiste depuis près de 25 ans, il travaille pour améliorer les conditions socio-économiques de la population et assurer la transition environnementale des entreprises. Pour atteindre nos objectifs environnementaux, sociaux et économiques, il faut aider tout le monde à se mobiliser et permettre en particulier à ceux qui ont moins de moyens d’y participer. Nous  devons créer de l’emploi non délocalisable, augmenter les salaires, protéger les emplois des travailleurs et rendre du sens à notre économie.

A travers l’histoire, plusieurs changements technologiques ou sociétaux – des révolutions industrielles qui ont changé profondément nos sociétés jusqu’aux changements économiques cyniques dans la sidérurgie par exemple – ont laminé certains de nos travailleurs en les traitant comme des kleenex qu’on jette après utilisation.

Aujourd’hui, conscients de ces expériences de l’histoire, nous avons besoin de la transition environnementale de notre économie. Il faut, d’une part, que lesforces progressistes anticipent les enjeux et luttent contre la « kleenexisation » des travailleurs afin que personne ne reste au bord du chemin. D’autre part, la transition environnementale va créer de nombreux emplois qu’il faudra capter en Wallonie, en Belgique et en Europe pour assurer notre prospérité.

Comment assurer une transition choisie, souhaitée, plutôt que subie à l’heure où notre action pour protéger notre environnement est un impératif ? A l’heure où les « malades du travail » sont plus nombreux que les travailleurs sans d’emploi, comment rendre du sens à notre modèle économique qui use les travailleurs ? Comment permettre à nos travailleurs de participer à la transition environnementale de manière positive, fiers du travail qu’ils accomplissent chaque jour ? Nous tracerons les évolutions du monde du travail et les enjeux pour que la transition environnementale des entreprises soit un véritable facteur de progrès partagé loin du modèle du chacun pour soi que la droite veut nous imposer.

Avril-Mai 2024 – Terre anthracite – Expo-Poésies-Ateliers

Du vendredi 5 avril au vendredi 17 mai 2024

vous présente

Une exposition de photos de

Julien WALLEMACQ

agrémentée des poésies de

Ornella MAZZA

L’exposition sera agrémentée par la visite du site minier de Marcasse à Colfontaine * et servira de support à un atelier d’écriture en nos locaux, rue Chisaire 34 à 7000 Mons.

*: Site de Marcasse – Sentier de Saint-Ghislain, 7 – 7340 Colfontaine

Découvrez une région qui cache toute une histoire.  Une région qui s’est transformée, en un temps record, d’une région rurale en la première région industrielle du continent européen et qui fut, un certain temps, la quatrième région économique au monde : le Borinage !  

 L’exploitation de la houille dans le Borinage remonte à une époque très ancienne.  Déjà vers l’an 1000, il existe de nombreuses mines de charbon autour de Mons.

L’insuffisance de rentabilité des couches (veines trop minces et trop accidentées) va provoquer la fermeture successive de toutes les mines boraines et la ruine irrémédiable d’une région qui fut très longtemps la plus industrialisée du pays.  Le 31 mars 1976, une page d’histoire est tournée. Avec le Siège des Sartis à Hensies, le dernier charbonnage du bassin borain ferme ses portes.

En 2024, presque 50 ans après la fermeture de ce dernier charbonnage borain, que reste-t-il du glorieux passé de cette région ?  Quel patrimoine industriel peut-on encore découvrir aujourd’hui ?  Existe-t-il encore des châssis à molette et des cheminées qui balisaient jadis le paysage borain ?  Est-ce que le paysage post-industriel est toujours dominé par les terrils grisâtres ?  Que sont devenus les 1200 puits dont certains pouvaient atteindre des profondeurs dépassant les 1000 mètres ?   Y a-t-il des risques d’effondrements du sol ? 

Borigines vous propose des promenades guidées qui vous permettront de vous imprégner de cette fascinante région peu banale et son passé industriel. 

La balade du 13 avril vous fera découvrir les anciens sites miniers de Marcasse et du Sauwartan, ainsi que des traces de très anciens puits de « fourfayeux » dans les environs du Bois de Saint-Ghislain., La promenade sera ponctuée de lectures d’extraits de lettres écrites par Vincent Van Gogh à son frère Theo lors de son séjjour parmi les mineurs borains. A l’arrivée, vous serez accueillis par un morceau de pagnon borain et un caffé.

Au plaisir de vous accueillir !

En combinant le glanage, la photographie, l’observation et l’écriture, cet atelier permettra aux participant·es de se connecter avec l’histoire des mines de charbon en Belgique de manière créative et personnelle.

Nous proposons d’organiser une promenade dans un endroit proche des anciennes mines de charbon en Belgique, où les participant·es pourront glaner des objets, des matériaux et des pépites d’histoire liées à l’époque du travail dans les mines.

Chaque participant·e doit avoir un appareil photo ou un smartphone pour qu’ils puissent capturer des images pendant la promenade. Ils seront encouragés à photographier des objets, des paysages, des bâtiments ou des détails qui leur rappellent l’histoire des mines de charbon.

Pour la première phase de cet atelier, le guide se concentrera sur la découverte et l’immersion dans l’atmosphère unique des anciennes mines. Voici quelques thèmes de réflexion et de glanage à explorer:

  • Les fantômes du passé: l’objectif est d’encourager les participant·es à capturer des images qui évoquent la présence invisible des mineurs qui ont travaillé dans ces lieux. Recherchez des traces laissées derrière, comme des outils abandonnés, des vêtements, ou des structures en ruine.
  • Entre deux mondes: explorez le contraste entre la nature qui reprend ses droits et les vestiges industriels. Photographier la juxtaposition de la flore sur les structures métalliques, les entrées de mine envahies par la végétation, etc.
  • La résilience de la nature: focus sur la manière dont la nature enveloppe et transforme les anciens sites industriels. Cela peut inclure des images de faune et de flore qui ont élu domicile dans ces espaces réaménagés.
  • Écho des souvenirs: utilisation d’enregistrements sonores pour capturer l’écho des activités minières passées, comme le bruit du vent dans les structures, le craquement du bois, ou le murmure des cours d’eau à proximité.
  • Le guide encouragera également les participant·es à réfléchir sur la manière dont ces images et sons pourraient se relier à des thèmes plus larges de mémoire, de transformation et d’identité, en fournissant des prompts d’écriture ou de discussion pour approfondir cette exploration lors de la deuxième phase de l’atelier.

Par la suite, à l’expo, nous organiserons une séance de partage des photos ou des objets pris. Nous demanderons aux participant·es de choisir trois photos qui les inspirent et de les partager avec le groupe en expliquant pourquoi elles suscitent des émotions ou des souvenirs liés à l’histoire des mines. Chaque participant·e proposera un titre qui représentera les photos prises. Ensuite, les photos seront exposées sur une table et chaque participant.e pourra les visionner. Ces photos prises seront mises en relation avec les photos de l’expo. Nous trouverons des liens à faire avec l’expo proposée.

Après la séance de partage des photos, nous inviterons les participant·es à écrire un court récit ou une poésie inspirés par les émotions et les souvenirs évoqués par les photos prises. Les participant·es peuvent choisir aussi de lire une poésie ou un morceau du livre de l’expo. Encouragez-les à se mettre dans la peau d’une personne de l’époque et à exprimer leurs sentiments à travers l’écriture.

Terminez l’atelier en invitant les participant·es à lire ou partager leurs récits avec le groupe. Encouragez les échanges sur les différentes perspectives et expériences vécues, et créez un espace d’écoute et de respect pour chaque contribution.